Candidature

Les candidats

Une équipe pour défendre l’Alsace

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Patricia Bohn

Conseillère d’Alsace
Conseillère municipale déléguée de Riedisheim

Patricia Bohn, 62 ans, conseillère d’Alsace sortante et conseillère municipale de Riedisheim, elle fut adjointe au maire notamment aux côtés de Monique Karr et demeure conseillère déléguée auprès de Loïc Richard. Elle a démontré son excellente connaissance des dossiers sociaux et sa volonté de mettre en place des systèmes de solidarité justes et responsables.

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Marc Munck

Vice-Président du Conseil d’Alsace
Ancien Maire d’Ottmarsheim

Marc Munck, 66 ans, vice-président de la Collectivité européenne d’Alsace et ancien maire d’Ottmarsheim, il a l'expérience du monde de l'entreprise et la volonté de réformer nos collectivités dans le sens d'une plus grande rigueur au service d'une meilleure efficacité.

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Olivier Becht

Député du Haut-Rhin

Olivier Becht, 45 ans, jeune député du Haut-Rhin, il a été un acteur majeur de la création de la Collectivité européenne d’Alsace au Conseil départemental du Haut-Rhin puis à l’Assemblée nationale. Maire de Rixheim durant 10 ans, il a transformé sa ville sans augmentation des impôts locaux.

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Marie-Madeleine Stimpl

1ère adjointe au Maire de Habsheim

Marie-Madeleine Stimpl, 61 ans, 1ère adjointe au maire de Habsheim et ancienne fonctionnaire à la mairie de Petit Landau, elle a l'expérience du terrain, le souci de la proximité et la passion du service public pour ses concitoyens.

 

La Grande Interview

Patricia Bohn, Marc Munck,
Olivier Becht, Marie-Madeleine Stimpl

Vous avez été élus en 2015 et vous décidez de vous représenter en 2021. Pourquoi ?

La mission n’est pas terminée. En 2015 l’Alsace avait disparu, dissoute dans le Grand Est. Aujourd’hui l’Alsace est de retour sous la forme de la Collectivité Européenne d’Alsace (CEA) qui est née de l’Union entre le Haut-Rhin et le Bas-Rhin. C’était notre engagement, il est tenu. Maintenant, il faut transformer l’essai et faire en sorte que cette Alsace gagne en relevant les grands défis.

Quels sont justement ces grands défis ?

Ils sont simples :

- D’abord l’emploi. L’Alsace a beaucoup perdu, notamment dans l’industrie alors que nous restons plutôt absents des grandes révolutions technologiques : intelligence artificielle, biotech, neurotech… C’est d’ailleurs un problème français et pas seulement alsacien, comme en témoigne l’incapacité de la France à produire un vaccin contre la Covid sur la base de ces nouvelles technologies biotech (ARN messager). Mais nous avons ici un atout : nos voisins suisses et allemands. Sur le Rhin supérieur nous pouvons bâtir une sorte de « Sillicon Valley européenne » autour de ces technologies : « la Vallée de la Vie ». Cela assurera la prospérité et l’emploi, notamment des jeunes, pour les prochaines décennies dans notre région. Avec la Medtech strasbourgeoise, les grandes firmes pharmaceutiques bâloises, la recherche allemande, nous pouvons aussi relever de grands défis comme vaincre le cancer d’ici 10 ans.

- Ensuite il y a l’environnement. Avec la fermeture de Fessenheim, nous devons trouver de nouvelles sources d’énergies pour l’Alsace. Nous proposons de nous lancer un défi : se donner 10 ans pour que l’Alsace devienne la première région d’Europe alimentée de manière totalement autonome 100 % en énergies renouvelables.

- Enfin, il y a le social et surtout la dépendance des seniors. Le défi est ici colossal : trouver une solution de maintien à domicile ou pour les cas les plus graves d’hébergement en EHPAD à tous les seniors dépendants alors même que le nombre de ces seniors va quasiment doubler dans les 10 prochaines années.

C’est pour relever ces défis que nous sommes candidats. Maintenant que la Collectivité européenne d’Alsace est créée, à nous de démontrer qu’elle peut être un outil extraordinaire au service des territoires. C’est ça L’Union pour l’Alsace qui gagne !

Vous gardez la même équipe qu’en 2015 ?

On ne change pas une équipe qui gagne. Nous avons l’envie et l’énergie pour gagner et faire gagner l’Alsace. Cette équipe a fait ses preuves et nous nous entendons très bien. Il y a des titulaires et des remplaçants. Mais comme au foot les remplaçants peuvent aussi rentrer en cours de match et marquer des buts. Notre force, c’est notre complémentarité. Des élus locaux avec une forte expérience et un député qui peut relayer les dossiers à Paris à l’Assemblée et auprès du Gouvernement pour défendre l’Alsace.

Quelle sera votre étiquette politique ?

Notre liste n’a pas d’étiquette politique mais nous appartenons à la Majorité Alsacienne, une majorité qui va de la droite au centre gauche. Ce qui est important ce ne sont pas les partis politiques, ce qui est important c’est ce que nous voulons faire concrètement pour défendre l’Alsace et faire gagner ce territoire en créant des emplois pour les jeunes, en passant aux énergies renouvelables, en ne laissant aucun senior sur le bord de la route de la dépendance.

Olivier Becht pourquoi repartir dans cette équipe alors que vous êtes aujourd’hui Député et Président d’un groupe à l’Assemblée nationale ?

Parce que j’aime passionnément l’Alsace et que je me suis engagé à ne jamais abandonner Rixheim et ce canton où je vis avec ma famille. Mon engagement en tant que conseiller municipal et ici en tant que remplaçant de Marc MUNCK est totalement bénévole et gratuit. En tant que Député et Président du groupe Agir ensemble à l’Assemblée je défends bec et ongles l’Alsace. J’ai joué un rôle clé dans la loi qui a recréé l’Alsace, dans la défense du Concordat, du régime local de sécurité sociale, de la Commission du Droit Local. Aujourd’hui je me bats encore pour que les clubs sportifs puissent recréer des Ligues d’Alsace. Le Grand Est est trop grand, il faut pouvoir agir au niveau de l’Alsace.

Un mot sur vos adversaires ?

Nous préférons convaincre sur nos idées que critiquer les autres candidats que nous respectons. Mais sur le fond, nous sommes inquiets de l’évolution des écologistes. On croyait qu’ils défendaient la Planète et là on découvre à Strasbourg qu’ils défendent les subventions à des mosquées qui refusent la Charte de respect des valeurs de la République ou ailleurs qu’ils veulent supprimer les sapins de Noël, le Tour de France… Nous, nous croyons à l’écologie du progrès, celle qui permet par l’innovation de dépolluer la planète tout en créant de la richesse. La décroissance c’est d’abord la destruction de richesse donc la pauvreté. Il faut quand même réfléchir avant de revenir au Moyen-Age, on mangeait certes bio mais l’espérance de vie était de 35 ans…

Pour le Rassemblement National, nous n’avons clairement pas les mêmes valeurs et on a vu la dernière fois des candidats qui n’habitaient même pas le canton. Ce sont des inconnus qui mettent leur photo à côté de celle de Marine Le Pen et ça s’arrête là. S’ils étaient élus, qui défendrait le canton, qui porterait les dossiers ?

Nous pensons qu’il faut faire confiance à des élus qui ont fait leurs preuves, qui connaissent les dossiers et le territoire. L’avenir de l’Alsace et aussi le nôtre en dépendent.